Le fabuleux destin de Martin Nasmushe

Vue du laboratoire expérimental de Martin Nasmushe, souterrain du manoir familial. Crédit photographique : Fantomas (Michael Gaida, pas de jeu de mot cette fois-ci non plus)

Une édition écrite de votre magazine d’infofake « Spéciale Envoyée »

Par Chloé Toupirre, spéciale enquêtrice

À peine âgé de 35 ans un tiers, Martin Nasmushe fait LA grande découverte à l’Institut des Maladies Neurodégénératives (IMN) de Bordeaux : l’auto-système auto-commandé d’auto-contrôle du sphincter, autrement nommé « SphincterContrôl ». Une invention qui soulage tant de personnes (moi la première, ndct) avant de plonger (heureusement pas très longtemps), la terre entière dans des effluves fécales sans précédent. 

Le brevet du « SphincterContrôl » fera de Martin Nasmushe l’une des 63,7 premières fortunes eurasiennes (selon le magazine Ford, ndlr) et lui vaudra surtout l’amour (on ne dénombre plus les « love » d’un Martin ne cédant pas au chant des sirènes), la gloire (prix nobel de la joie de vivre 2041) et la beauté (élu « sexiest surgeon » de la décade 2040). 

Fortune faite, Martin se retire de la scène académique pour se consacrer à la carrière politique qu’on lui connaît (qu’on croyait lui connaître du moins). Ses collègues reconnaissants rebaptisent (sans devoir modifier l’acronyme donc, ndlr) l’IMN, Institut Martin Nasmushe. Car « s’il s’était appelé Martin Masnushe, ça n’aurait pas collé » nous confiait, pas plus tard que tôt ce matin, le directeur de l’IMN, souhaitant rester anonyme.

1 réponse

  1. 2019-10-29

    […] en 2050. Et depuis trois ans, tout va bien. Tout va même très bien depuis que Martin Nasmushe, le célèbre neurochirurgien, embrasant alors une carrière politique, a été élu à la tête de la […]

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